Maribel Aldave https://www.maribelaldave.com/ Développement Personnel Fri, 20 May 2022 16:35:55 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.6 https://www.maribelaldave.com/wp-content/uploads/2020/04/cropped-MaRIBEL-ALDAVE-31-1-32x32.png Maribel Aldave https://www.maribelaldave.com/ 32 32 Mémoires Prénatales https://www.maribelaldave.com/2021/02/12/memoires-prenatales/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=memoires-prenatales Fri, 12 Feb 2021 15:52:32 +0000 https://www.maribelaldave.com/?p=11606 L’article Mémoires Prénatales est apparu en premier sur Maribel Aldave.

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Dans les années 90 le Dr Claude Imbert a révélé le rôle fondateur des empreintes prénatales dans la construction du psychisme humain. Cette découverte constitue un pas de géant dans la connaissance du fonctionnement intime de l’être humain. La libération de ces empreintes propulse cette méthode au rang des avancées majeures en psychothérapie.

 

Le scénario prénatal

 

Nous portons des blessures depuis la vie intra-utérine. Même en l’absence d’organes des sens développés, notre conscience capte, enregistre et évalue toutes les informations dans l’utérus et dans l’environnement immédiat de notre mère. Dans les moments difficiles où les émotions se bousculent et nous submergent (par exemple sentiment d’abandon, de rejet, de pas être conforme, de culpabilité…), personne n’est là pour nous protéger, nous consoler, ni surtout nous expliquer ce qui se passe. En l’absence de toute compréhension, l’embryon ou le fœtus interprète à sa manière (limitante) l’événement douloureux et en fait une croyance qui se grave dans le marbre de sa vie. Les principales interprétations, qui sont aussi les plus lourdes, sont « je n’ai pas de valeur – je ne suis pas digne d’être aimé – j’ai fait quelque chose de mal et je mérite d’être puni ».

Les souffrances vécues sont parfois si fortes que le bébé n’a d’autre solution que de mettre en place des stratégies de survie telles que : se couper d’une partie de ses ressentis, ou de ses pensées, décider qu’il se débrouillera tout seul, ….et des stratégies pour tenter d’être aimé ou reconnu, comme par exemple : se faire tout petit, répondre aux besoins de ceux dont il cherche l’attention (tout en niant ses propres besoins..), devenir parfait, se dépêcher, être fort, travailler (trop) dur pour être reconnu…

Toutes ces masques amalgamés autour du noyau de douleur initial refoulé, finissent par façonner une personnalité : qui sème un acte récolte une habitude, qui sème une habitude récolte un caractère et qui sème un caractère récolte un destin !

Comme les poupées russes, les trois principales croyances limitantes : la dévalorisation, le manque d’amour de soi et la culpabilité, ainsi que les scénarios de survie, vont se re-confirmer tout au long de la vie, de plus en plus fort, jusqu’à polluer tous les domaines de l’existence (affectif, social, professionnel…). Ces stratégies qui ont été utiles à un moment, deviennent aussi par la suite de véritables boulets qui peuvent nous entraîner dans des spirales d’autodestruction en passant par la dépression.

 

Les principales empreintes de la Vie intra-utérine

 

L’empreinte gémellaire est la plus fréquente. Deux ovules (hétérozygotes) ou un ovule (homozygotes) fécondés, donnent vie à deux embryons dont l’un meurt spontanément, en général avant la 3ème semaine. Même si, à ce moment, elle perd souvent un peu de sang, cette gémellité passe souvent inaperçue à la mère qui ne peut pas prendre conscience du drame que vit l’embryon survivant. Le Dr Claude Imbert ayant enquêté auprès des scientifiques et des Sage femmes parle d’une fréquence d’au moins 20% des grossesses physiologiques. Dans son livre consacré entièrement au sujet, elle développe entre autres les conséquences psychologiques (dépression, incomplétude, échecs par sabotage, croyances d’amour-souffrance,…) et les symptômes (boulimie, anorexie, mi-graines, colites, …) mais aussi les petits signes de la vie quotidienne indicateurs de cette empreinte : acheter en double, angoisse des chaussettes dépareillées au sortir de la machine à laver, …

D’autres empreintes laissent des marques profondes dans la psyché et conditionnent la vie future de l’être. Parmi elles, le non-désir est une mémoire très fréquente à guérir. Qu’il s’agisse d’un état d’âme de la mère de courte durée, ou qu’il perdure, il induit chez l’embryon tout un cortège de dévalorisation, de sentiment de n’être pas aimable et de culpabilité de s’être imposé – le désir conscient ou inconscient des parents du sexe différent de l’enfant, amènera celui-ci à devoir se conformer à leurs attentes pour être aimé – remplacer un enfant précédent décédé, être conçu après des avortements, lui fait se culpabiliser d’être vivant et pas eux, et décider de vivre leurs vies –une tentative d’avortement échouée ou la simple pensée de vouloir avorter génère une mosaïque de croyances et décisions limitantes comme l’illustre l’exemple du dialogue intérieur suivant : « Ma mère est enceinte de moi et veut avorter. J’ai peur. Je ne veux pas mourir. Je crois ma mère dangereuse. Depuis, je me méfie de tout le monde. Dans les faits elle n’a rien fait ou a échoué. Je suis vivant. De plus elle ne me connaissait pas ! Elle voulait éliminer un bébé abstrait, pas moi. D’ailleurs, aujourd’hui je suis adulte et nous nous entendons assez bien. Elle ne cherche pas à me tuer, mais une partie de moi ignore que tout va bien aujourd’hui. Cette partie réagit encore à cette période primale de ma vie. – je suis perpétuellement dans le contrôle et l’hyper vigilance ; j’ai peur de la mort et suis insomniaque ; je dois me débrouiller seul et ne compter sur personne. »

Nous ne voyons pas la réalité ; nous ne voyons que notre interprétation de la réalité.

 

Les principales empreintes de la Naissance

La naissance constitue un événement majeur dans la vie de l’être : il passe de l’univers intérieur de la matrice au monde extérieur. Les circonstances physiques, l’énergie qui l’anime ainsi que ses états d’âme et toutes les interprétations qu’il fonde durant ce processus, seront déterminantes dans toutes les dynamiques de décisions et de réalisations de sa vie future. Autrement dit, dans la plus part des projets que nous mettons en œuvre, nous effectuons des copier-coller de la trame de cet événement initial. Plus quotidiennement, en dormant nous adoptons les positions que nous prenions fœtus dans le ventre et chaque fois que nous nous réveillons, nous rejouons notre naissance dans la manière dont nous émergeons à la conscience d’éveil et propulsons notre énergie au lever. Enfin, l’accueil du bébé conditionne également le regard et les rapports qu’il entretiendra plus tard avec le monde extérieur.

Selon le déroulement de l’accouchement (spontané ou déclenché, prématuré, voie naturelle ou césarienne, présentation en siège, souffrance fœtale, forceps, ..), les conséquences psycho-émotionnelles et somatiques de la naissance sont nombreuses. Citons pour exemples : les angoisses, paniques et phobies par rapport à des dangers, des impressions de mort imminente ; certaines claustrophobies (tunnel, métro, ascenseurs, ..) ; peur du vide, agoraphobie, phobie de la lumière, intolérance au bruit, peur du noir, d’être étranglé (circulaires du cordon) ; peur du toucher, peur des piqûres médicales, …

Les conséquences porteront aussi sur les capacités futures de l’être à : prendre ses décisions, s’engager, s’élancer dans la vie, surmonter les épreuves, mener sa relation avec les autres (regard, jugement), gérer les rapports intérieur – extérieur (sédentarité – mouvement, ..)

Le vécu physique et psychique de la mère prendra aussi une grande importance (souffrances, déchirures du périnée, séquelles et handicap, ..) en induisant parfois chez le bébé d’immenses culpabilités qu’il portera toute son existence comme un boulet, en générant de puissants non droit à prendre sa vie pleinement.

 

Les données de la psychologie prénatale et périnatale

Un nombre grandissant de scientifiques et de professionnels médicaux atteste tous les jours de la richesse de l’univers de l’embryon et du fœtus et des répercussions sur leur croissance des interactions avec la mère, le père et le monde extérieur. La qualité du lien mis en place durant la gestation conditionne le développement harmonieux ou non du cerveau du bébé et de ses futures aptitudes. Il détermine aussi les réactions du système neurovégétatif : gestion des émotions, adaptation au stress, activité du système immunitaire, …

Marianne Dollander et Claude de Tychey présentent une revue des facteurs de risque pouvant intervenir au cours de la période prénatale, et potentiellement à l’origine d’une fragilité psychologique future de l’enfant en soulignant le poids des transmissions et mandats négatifs. Ils pointent également le poids très invalidant de la dépression maternelle et des conditions de naissance problématiques sur les interactions mère-enfant.

Jean-Marie Delassus, pédopsychiatre et maternologue, fait le point sur les nouvelles découvertes dans le domaine de la psychologie et de la psychiatrie « prénatale » après 20 ans d’expérience clinique de recherche pionnière en la matière. Il a créé le premier service de maternologie en 1987 ; Son principal outil, le contact psychotactile, spécifique de l’accompagnement haptonomique, n’est en aucun cas réductible à un simple toucher mais fait appel à une intention affective de la part de la personne. Ses applications prénatales sont les plus connues : il s’agit d’apprendre un langage et des gestes adaptés à cet échange d’un nouvel ordre.

Mais retenons tout simplement, à la suite du docteur Thos Verny, que des milliers de gens témoignent par leurs rêves, leurs actes, leurs symptômes psychiatriques, ou encore dans certaines circonstances, que des  »souvenirs » intra-utérins précoces sont une réalité. Et lorsque nous interrogeons les jeunes enfants, ils nous confient parfois tout naturellement ce qui s’est passé dans le ventre de leur mère !

Mais avions nous pensé à le leur demander… ?

 

Les données scientifiques

Nous savons maintenant que le cerveau ne fait pas la distinction entre ce qu’il voit et ce qu’il imagine, entre réalité et le virtuel, de même qu’il ne semble pas non plus faire la différence entre un geste réellement effectué et le même geste uniquement visualisé.

Tout le monde dispose du choix de changer les croyances et les comportements qui le maintiennent prisonniers. Il est possible de défaire les réseaux neuronaux intereliés du cerveau, changer ses habitudes et accéder à la liberté. La clef réside dans la capacité naturelle que possèdent les neurones du cerveau de défaire et former de nouvelles connexions, une faculté que l’on appelle la plasticité neuronale.

Comme l’écrit Patrice Van Eersel dans sa revue « Nouvelle Clef » : Aujourd’hui les lycéens apprennent la « triple plasticité du système nerveux » : en peu de temps, sous l’influence d’émotions, d’images, de pensées, d’actions diverses, peuvent se produire plusieurs phénomènes – 1°) vos neurones peuvent se développer jusqu’à décupler leur taille et multiplier leurs synapses (ou au contraire se ratatiner si vous ne faites rien) – 2°) vos réseaux de neurones peuvent s’adapter à des nouvelles missions, jusqu’à remplacer un sens par un autre (la vue par le toucher par exemple) -3°) enfin, l’ensemble de votre cerveau peut entièrement se réorganiser , par exemple à la suite d’un accident. Moyennant quoi, l’adaptabilité de notre système nerveux central dépasse l’entendement !

Il ajoute : « nos cent milliards de neurones de neurones et nos dix mille milliards de connexions synaptiques constituent une jungle grouillante, que nous pouvons influencer et « jardiner », jusqu’à en redessiner les structures de fond. Découvrir que tout cela est infiniment souple et adaptable donne un formidable souffle nouveau à notre connaissance de nous-mêmes et à nos thérapies. »

 

La libération des mémoires prénatales : des prises de conscience qui changent la vie

On ne peut pas empêcher les oiseaux de malheur de tourner au dessus de nos têtes ; mais on peut toujours les empêcher d’y faire leur nid

Proverbe chinois : Nous devenons des parents positifs pour nos embryons et foetus intérieurs figés dans leurs interprétations douloureuses, en leur apportant des connaissances et compréhensions qu’ils n’avaient pas dans la matrice- comme par exemple la vision du futur- et surtout de retrouver l’amour derrière les apparences.

Dans un simple état de relaxation consciente, notre embryon intérieur sera sécurisé à – ressentir – être de son sexe – à penser – à agir – à grandir – à prendre son temps- à réussir – à être lui-même – à réussir facilement – à demander et à recevoir – avoir droit à la bonne santé

Il découvrira, entre autres, sous un non-désir apparent, l’élan de vie et l’amour du spermatozoïde et de l’ovule mus par la conscience supérieure des deux parents. Il comprendra autrement le contexte de la grossesse en découvrant que sa valeur, ses qualités n’ont jamais été mises en cause – que sous l’acte manqué d’une mère en détresse, il y avait la peur de ne pas y arriver, de ne pas être à la hauteur. Il pourra laisser, avec autant d’amour qu’il a mis à les porter, les douleurs, les culpabilités, les sentiments de trahison, et toutes les limites qui appartiennent à sa mère et à son père et à leurs lignées généalogiques. Les jumeaux « restant » pourront enfin s’autoriser à prendre leur place et vivre pleinement leur vie en retrouvant leur non-responsabilité évidente dans la mort de l’autre. En contactant la continuité de la conscience et du lien, ils récupéreront leur entièreté, leur valeur et le sens profond d’avoir vécu cette expérience.

 

La libération des mémoires de naissance : un formidable élan de vie

 

Le bébé empêtré dans ses peurs ou son refus de naître installe une nouvelle compréhension des événements qui se déroulent– il comprend et ressent que, même si sa mère est inconsciente, le lien avec elle est toujours présent sur un autre plan ; que les bruits, agressions dont il est l’objet ne sont que les efforts du personnel médical pour l’aider à naître dans les meilleures conditions ; que beaucoup des chocs qu’il subit avec douleur ne sont pas dirigés contre lui, mais pour lui, pour assurer sa survie; toutefois dans l’ignorance de ses besoins et de sa sensibilité.

Il intègrera avec soulagement que si sa mère a souffert, ce n’est pas à cause de lui mais bien en lien avec les mémoires qu’elle porte de ses accouchements précédents, de ceux de sa généalogie et que son corps a engrammés et rejoués. D’ailleurs, s’il se trouve dans ce ventre, est-ce de son fait à lui, est-ce lui qui a forcé ses parents à faire l’amour pour créer sa première cellule ou est-ce de la seule responsabilité de ses deux parents ? Il découvre que, de même qu’il a activement participé à la construction de son placenta (pour la moitié), c’est lui qui induit le signal hormonal qui déclenchera ensuite les contractions du ventre de sa mère. Il reconnecte ainsi la formidable force de vie qui l’animait depuis le début. Il peut entendre les explications que lui aurait donné sa mère si elle avait su sa détresse, comprendre tout ce qui va se passer, les étapes qu’il va franchir avec succès pour arriver au monde, car il a réussi cette première grande épreuve, témoin des multiples ressources qu’il a mises en œuvre. Dans ce nouveau film qu’il installe il peut dire oui à sa naissance et l’inscrire avec force dans toutes ses cellules et dans la continuité de sa vie.

 

La matrice est un véritable tremplin initiatique

 

En réalité beaucoup d’entre nous ont vécu des « drames » dans la matrice et mis en place des processus de réparation psychique inconscients et évolutifs (résilience) – des scénarios de survie et pour tenter d’être aimé ou reconnu. Ils constituent, du bon coté de la médaille, les qualités, compétences, ressources, dont notre Etre a besoin pour évoluer et, du mauvais coté, un jour ou l’autre ils se retournent contre nous (se débrouiller tout seul peut conduire à l’orgueil et à l’isolement ; se couper de ses ressentis à la dépression par disparition de l’envie et l’enthousiasme ; devenir parfait, au stress et à la frustration permanents tout en exerçant un certaine tyrannie sur l’entourage ; travailler (trop) dur à l’épuisement et la dégradation de la santé ; se dépêcher à ne jamais savourer notre rythme et vivre l’instant présent…)

Pour compléter ce funeste revers de médaille, le noyau de croyances limitantes initial perdure, intact, et se re-confirme sans cesse et de plus en plus fort, avec sa pataugeoire émotionnelle.

Boris Cyrulnik signale que la résilience permet de survivre à la blessure mais ne la guérit pas. Comme le dit le neuropsychiatre : « Ce processus n’est pas une success story mais il ressemblerait plutôt à un western ; à chaque moment de sa vie, l’individu doit, à nouveau, résilier son bail avec le malheur. »

Le véritable cheminement de guérison consiste en toute sécurité à transformer ces croyances limitantes et en retrouver et accepter le sens.

Autrement dit, chaque limite douloureuse du scénario intra-utérin a obligatoirement généré des trésors de capacités et talents pour survivre et tenter d’être aimé. L’ensemble de ces ressources constitue la richesse de l’individu qu’il reconnaît souvent avec difficulté. Cependant, elles sont à moitié libres car les croyances erronées et obsolètes qui les ont fondés sont encore actives dans une partie de la psyché.

La moitié du chemin d’évolution de cette vie est ainsi parcouru, teintée très souvent de l’amertume du destin qu’on subit. L’autre moitié peut commencer à prendre place, durant le parcours thérapeutique, dans la conscience grandissante de la destinée que l’on choisit d’incarner, ainsi que le souligne Saint Exupéry : « On ne peut pas être en même temps responsable et désespéré. » Ainsi, chaque difficulté contenant les graines de la maturité, les ressources se complètent et s’unifient.

En découvrant une autre vision de son histoire prénatale où chaque étape a un sens, en transmutant les décisions limitantes et leurs cortèges émotionnels en droit à Vivre, compassion et amour de soi, l’être accède à un champ de conscience élargi où peuvent fleurir les réalisations et mûrir l’ouverture du cœur et la Joie. Il retrouve les clefs d’un itinéraire sur mesure que son âme avait prévu pour franchir un bond significatif dans son évolution. Comme l’écrit Rimbaud dans son Palimpseste : « Quelque incohérente que soit une existence, l’unité humaine n’en est pas troublée. Tous les échos de la mémoire, si on pouvait les réveiller simultanément, formeraient un concert, agréable ou douloureux, mais logique et sans dissonances ».

 

LE Dr Claude Imbert décrit magnifiquement le

sens de cette trame scénarique

 

« Quand tu vas retourner dans la matière, tu t’enserreras dans la trame du filet de tes croyances et émotions prénatales. Elles feront écho à tes expériences passées, celles de l’inconscient collectif et résonneront avec celles de l’héritage collectif des êtres de la généalogie à laquelle tu vas t’associer. Tu accumuleras par la suite des expériences répétitives bloquantes jusqu’à ce que leur nombre et leur intensité cumulés te poussent enfin à te remettre en question et te forcent à mobiliser tes ressources de changement par les prises de conscience… … Tu croiras que les autres t’empêchent d’être libre et heureux pour découvrir que tu es seul à être créateur de ce qui se passe pour toi. Tu comprendras alors que tout vient des créations intérieures de tes pensées, les autres ne faisant que te montrer de l’extérieur tes facettes intérieures, pour mieux te connaître et évoluer.

… Tu croiras que ton changement, ta libération ne pourront advenir que grâce aux autres pour découvrir que toi seul détiens le pouvoir personnel de ton changement par tes prises de conscience… Tu croiras que tu manques de valeur pour découvrir que tu es investi d’un rôle précieux et unique avec tous les autres… Tu croiras que le bonheur n’est pas pour toi (par culpabilités et auto-punition) pour découvrir enfin et avec force, que c’est un droit naturel et divin pour toi et pour chacun… Tu croiras ne pas avoir le choix, être forcé ou empêché, pour découvrir enfin que tu as et as eu depuis toujours, le cadeau du libre-arbitre et que toutes les clefs sont dans ta conscience… Tu croiras que le lien avec la Lumière a été coupé, tu perdras la foi pour la retrouver et pour découvrir avec force que le Bien a toujours été là au-delà de la matière et que tu le portes en toi.

… Tu croiras être seul, incomplet pour découvrir tes ressources d’autonomie, construire ton identité et vivre ton unité… Tu dénieras, rejetteras, mépriseras ou négligeras la matière de ton corps pour en découvrir le caractère divin et pour la respecter et l’aimer en tant que champ sacré de l’expérience de ton âme »

Libérer le scénario permet de mettre en lumière toutes ces richesses, d’amplifier celles qui sont déjà utilisées et de révéler celles qui sont oubliées volontairement ou non.

Retrouver l’estime de soi, se savoir aimable, prendre sa place, redonner à chacun sa part de responsabilité et déculpabiliser, recontacter la confiance en soi et se sentir capable, trouver le sens, tous ces éléments de libération permettent d’investir sa pleine puissance et de s’épanouir dans la légèreté et la joie.

Jusqu’à ce jour de prise de conscience, les modèles du passé n’ont jamais cessé de se rejouer dans la souffrance. Il s’agit aujourd’hui de reconnaître que les expériences de la vie ont été des cadeaux sur le chemin de l’évolution, de les accepter, d’exprimer les ressources non plus dans la douleur et la punition, mais dans l’amour et la légèreté, en comprenant qu’elles sont à jamais acquises. De nouvelles valeurs enfouies se révèlent alors et s’expriment en s’intensifiant.

La libération des mémoires prénatales et de naissance est une voie remarquable de guérison, un tremplin unique d’éveil à notre être et d’expression de notre potentiel, dans un cheminement d’ouverture de conscience et de réconciliation à nous-même et au monde. C’est aussi une renaissance à qui nous sommes vraiment, couronnées du titre et de l’énergie de créateur de notre vie.

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Message d’AMMA https://www.maribelaldave.com/2020/03/29/message-damma/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=message-damma Sun, 29 Mar 2020 17:39:54 +0000 https://www.maribelaldave.com/?p=3125 L’article Message d’AMMA est apparu en premier sur Maribel Aldave.

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« Amma sait que ses enfants vivent tous dans la peur du coronavirus. Amma pense à tous ses enfants et prie pour vous. C’est un moment où vous devez exercer des précautions et une vigilance extrêmes. C’est le moment de répondre avec courage, maîtrise de soi et unité. Amma sait que ses enfants ont tous peur. Mais la peur n’est pas ce dont nous avons besoin maintenant. Ce qu’il faut, c’est de la prudence et de la vigilance. Le courage est la qualité principale. Si vous avez du courage, vous pouvez tout surmonter. Par conséquent, abandonnez la peur et rassemblez votre courage. L’antivirus qui peut tuer ce virus est le courage. Le courage est l’antivirus de notre mental. Si vous vous liez d’amitié avec Dhairya Lakshmi – la déesse du courage – vous aurez la force d’affronter et de surmonter n’importe quoi.

Mes enfants doivent suivre strictement toutes les instructions et les directives données par leur gouvernement et par les garants de l’application des lois. En même temps, priez intensément, avec un cœur ouvert, pour la grâce de Dieu. Nos grands-mères avaient l’habitude de dire : « Prenez le médicament et chantez le mantra en même temps. » De même, notre effort assidu et la grâce de Dieu sont également requis dans ces circonstances. Chaque citoyen devrait avoir la même intensité de sraddha – attention et vigilance – que celle d’un soldat sur le front de la guerre. Mes enfants, priez pour l’âme de ceux qui sont décédés et pour la paix de l’esprit de leurs familles.

Il y a trois ans, Amma a ressenti qu’une catastrophe imminente se profilait pour, 2020. Fin 2017, Amma a développé la « Méditation des fleurs blanches de la paix mondiale et de la grâce divine ». Pour contrer ce désastre. Il y est dit que ce qui vient ne peut pas être complètement évité et que nous devrons en ressentir certains effets. Amma a expliqué cette technique de méditation et elle est pratiquée depuis deux ans, au bénéfice du monde. Mes enfants, Amma demande à chacun de pratiquer régulièrement cette méditation, une ou deux fois par jour au profit du monde entier.

Tout existe sous forme d’ondes ou de vibrations. Au siècle dernier, les Français ont conçu le Concorde, un avion de ligne capable de voler à des vitesses supersoniques. Le bang sonore de l’avion était si puissant que ses ondes de choc ont causé des dommages structurels aux bâtiments. De même, le son d’une chanson est transmis sous forme d’ondes ou de vibrations. Tout existe sous forme d’ondes ou de vibrations. Le type de vibration généré par la colère est différent de celui généré par une mère montrant de l’affection pour son enfant, qui est encore différent de celui généré par l’amour et différent de celui généré par la luxure. Les vibrations de nos prières couplées avec nos efforts diligents peuvent nous permettre de résister à ce virus. La prière avec un sankalpa – intention profonde – a un effet certain.

Tout a un rythme dans la création – une relation indéniable entre l’univers entier et chaque créature vivante en son sein. L’univers est comme un vaste réseau interconnecté. Imaginez quatre personnes tenant les quatre coins d’un filet. Si le filet est secoué en un seul endroit, la vibration est ressentie partout. De même, que nous en soyons conscients ou non, toutes nos actions se répercutent à travers la création, qu’elles soient réalisées en tant qu’individu ou en groupe. C’est pourquoi Amma dit à plusieurs reprises : « Nous ne sommes pas des îles individuelles mais des maillons d’une chaîne commune. N’attendez donc pas que les autres changent avant de changer. Vous pouvez créer du changement à l’extérieur en vous changeant à l’intérieur, même si d’autres ne le font pas. »

Supposons que quelqu’un vivant au 10e étage d’un immeuble voit le rez-de-chaussée en feu et entende une personne qui y habite lui demander de l’aide. S’il dit : « C’est le rez-de-chaussée qui est en feu. C’est votre problème. Pourquoi devrais-je m’en inquiéter ? » Agir ainsi serait une folie totale car le feu au rez-de-chaussée se propagera bientôt vers le haut. De la même manière, le problème de quelqu’un d’autre aujourd’hui deviendra notre problème demain.

De même, lorsque le virus est apparu pour la première fois en Chine, nous pensions tous que c’était le problème de la Chine, pas le nôtre. Finalement, cela ne s’est-il pas avéré être notre problème ? La question n’est pas de savoir s’ils ont maîtrisé la maladie ou non, mais comment nous nous y attaquons. Si nous sommes vigilants et faisons preuve de prudence et de diligence, nous serons en mesure de nous protéger et d’empêcher la propagation de la maladie.

Que doivent faire mes enfants ? Imaginez que nous nous cassions une jambe. Nous devrons peut-être rester dans notre chambre, parfois de deux à six mois. Nous ne considérerons pas cela comme un fardeau car nous savons que cela est nécessaire pour que notre jambe guérisse. De même, l’isolement, les règles d’hygiène et l’extrême prudence que nous devons pratiquer maintenant nous aideront à gagner en force pour lutter contre le virus. Ceux qui ont contracté le virus ne devraient pas avoir peur. Respectez simplement la quarantaine et assurez-vous de ne pas diffuser le virus aux autres. Restez dans votre chambre. De même, si vous développez des symptômes, informez les autorités compétentes et demandez de l’aide.

L’Ashram d’Amritapuri compte actuellement 3 000 personnes. Il y a des personnes de nombreux pays ainsi que des Indiens qui vivent ici. Dans l’ashram, nous adhérons strictement aux réglementations gouvernementales et ne permettons à personne d’entrer. Même ceux qui vivent ici ne sont pas autorisés à revenir pendant plusieurs jours s’ils sortent. Ces règles ont été établies par le gouvernement, et nous nous y sommes conformés. Ces 3 000 personnes ici doivent également être protégées. C’est pourquoi ces règles ont été instituées.

Pendant ce temps, Amma reçoit en privée ses enfants qui n’ont pas quitté l’ashram. C’est cette seule fois de l’année qui permet aux résidents de l’ashram de partager leurs problèmes avec Amma. Amma appelle chaque personne et écoute ses difficultés. Habituellement, chaque année, Amma réserve environ 25 jours pour cela. En suivant toutes les directives du gouvernement, Amma sort pour la méditation et la prière quotidiennes. Le reste du temps est réservé à l’écoute des problèmes des résidents.

Le gouvernement indien a été très rapide et proactif dans la lutte contre la pandémie. C’est pourquoi nous avons pu lui résister jusqu’à un certain point. Prions sincèrement et pratiquons la vigilance appropriée et la prudence, afin qu’elle soit contenue et ne se propage pas plus loin. Protégeons-nous et soyons épargnés. Nous sommes nous-mêmes la lumière ou l’obscurité sur notre propre chemin. Nous sommes nous-mêmes les épines ou les fleurs sur notre chemin.

Il y a toujours une limite à l’effort humain. Quelle que soit la prudence avec laquelle nous conduisons notre voiture, un conducteur imprudent peut nous percuter. Pour que quoi que ce soit porte ses fruits, le facteur de la grâce est nécessaire. Un effort approprié est nécessaire en premier. Mais pour qu’une action réussisse, nous avons besoin de la grâce. La prière est essentielle pour recevoir cette grâce.

Maintenant, mes enfants ont compris que notre vie n’est que dans le moment présent. Même notre prochaine respiration n’est pas entre nos mains. La vraie durée de notre vie est déterminée par la façon dont nous utilisons le moment présent. Parce que c’est là que réside notre vie. Amma dit toujours que ses enfants doivent se connaître. Connaissez-vous vous-mêmes et priez pour le monde avec conscience, enthousiasme et paix.

Asseyez-vous quotidiennement dans votre chambre pour chanter le mantra : « Om lokah samastah sukhino bhavantu » pendant un certain temps. C’est une bonne pratique pendant cette période.

Pour finir, Amma n’a pas de mots pour exprimer sa profonde reconnaissance et gratitude pour les soignants dévoués à travers le monde qui soignent ceux qui sont affectés par le virus. Elle s’incline simplement devant leur altruisme et leur attitude de service.

Om lokah samastah sukhino bhavantu |
Om shanti shanti shantih |

Que la grâce bénisse tous mes enfants. »

Amma, 23 mars 2020
Ashram d’Amritapuri 

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« Le Jour où je me suis aimée pour de vrai » https://www.maribelaldave.com/2020/01/24/le-jour-ou-je-me-suis-aime-pour-de-vrai/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-jour-ou-je-me-suis-aime-pour-de-vrai Fri, 24 Jan 2020 16:44:26 +0000 https://www.maribelaldave.com/?p=2432 L’article « Le Jour où je me suis aimée pour de vrai » est apparu en premier sur Maribel Aldave.

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(Texte de Kim Mc Millen publié par sa fille Alison en 2001)

 

 

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et, alors, j’ai pu me relaxer. 

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : Estime de soi.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : Authenticité.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : Maturité.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : Respect.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme. 

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : Amour Propre.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct pour moi, ce que j’aime, quand ça me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : Simplicité.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison et je me suis rendue compte de toutes les fois où je me suis trompée.

Aujourd’hui, j’ai découvert : l’Humilité.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle : Plénitude.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir, mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient un allié très précieux.

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Qu’est-ce-que « Thérapie Holistique »? https://www.maribelaldave.com/2020/01/08/quest-ce-que-therapie-holistique/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=quest-ce-que-therapie-holistique Wed, 08 Jan 2020 16:47:59 +0000 https://www.maribelaldave.com/?p=2408 L’article Qu’est-ce-que « Thérapie Holistique »? est apparu en premier sur Maribel Aldave.

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Le terme holistique vient du grec « holos » qui signifie « entier » et « therapeia » qui se traduit « soin ». Ainsi, la Thérapie Holistique est l’art de prendre soin de l’être humain dans sa globalité. Cet art vise à traiter les différents niveaux d’organisation de l’être humain, soit son corps et son esprit dans une même démarche thérapeutique afin qu’il soit en bonne santé. Pour mieux appréhender ce concept de santé nous pouvons nous référer en synthèse aux grandes étapes qui jalonnent son évolution à travers l’histoire. En effet, à l’aube de l’humanité, la conscience de masse règne, les maladies sont considérées comme étant dues à des forces occultes qui altèrent l’intégrité des êtres humains et de leur tribu. Les rituels magico-religieux ont alors pour fonction de restaurer l’harmonie. Au quatrième millénaire avant notre ère, les premières civilisations urbaines voient le jour, elles inventent l’écriture qui permet la naissance de la science et de la pensée rationnelle. A partir de cet évènement, les maladies acquièrent progressivement une réalité de plus en plus objective : elles reçoivent un nom, et un traitement. Ces derniers sont souvent un mélange d’incantations et de remèdes naturels à l’image des médecines traditionnelles issues des grands courants philosophiques et religieux. Jusqu’à la fin du Moyen Age, cette ambivalence entre mysticisme et science restera aiguë. A partir de la Renaissance, la pensée rationnelle va s’imposer progressivement. L’avènement du rationalisme et des nouvelles sciences telles que la physique, la chimie, la physiologie, et la pharmacologie expérimentale aboutissent à la médecine de laboratoire. Celle-ci s’imposera avec la naissance de la bactériologie (1860) : la maladie est le microbe et sa prolifération. A son extrême, elle considère la maladie comme un échec de la science et de la technique. Au cours du XIXe siècle, la naissance de la psychologie permettra de comprendre l’importance des mécanismes psychologiques dans la genèse et l’évolution des maladies.

 

En 1946, l’OMS (organisation mondiale de la santé) donnera une définition très concrète de ce concept : la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. Cette définition très large englobe différents plans de l’être et soulève une question fondamentale : Quels sont les facteurs conditionnant la santé physique et psychologique ? Pour tenter de répondre à cette question nous pouvons classer ces facteurs en 2 grandes catégories : les facteurs physiques (catégorie I) et les facteurs psychologiques (catégorie II). Dans la catégorie I nous retrouvons les facteurs génétiques, environnementaux et l’hygiène de vie. Si nous les examinons de plus près, nous pouvons observer que les facteurs génétiques vont générer des prédispositions au niveau du terrain biologique et psychologique du sujet. On retrouvera ainsi par exemple des « familles » de diabétiques. Des tendances à certaines pathologies telles qu’une fragilité de la sphère ORL dont seront porteurs plusieurs membres de la cellule familiale… Les facteurs environnementaux portent quant à eux sur la qualité de l’air, de l’eau, de la terre, les ondes, les pollutions sonores… L’ensemble de ces facteurs viendra renforcer ou aggraver le terrain biologique héréditaire. Ainsi, ce terrain n’est pas une « fatalité », mais une « base » de départ qui peut être grandement modifiée grâce à l’amélioration de la qualité de l’environnement et à l’hygiène de vie. Cette dernière comporte plusieurs points. Le premier est la qualité du sommeil. Celui-ci est fondamental puisqu’il est un temps de récupération indispensable au bon fonctionnement de l’organisme sur tous les plans : physique, émotionnel et mental. Viennent ensuite la qualité et l’équilibre de l’alimentation car elle constitue le « carburant » quotidien du corps. L’expression affective et émotionnelle dans une sexualité épanouie, grand équilibrateur de la sphère psycho-affective et du système nerveux. Le sport en tant qu’évacuateur majeur des tensions physiques, émotionnelles et mentales et enfin, la gestion du stress comportant l’utilisation de techniques anti-stress (yoga, relaxation, chant…) l’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle, la place accordée aux moments de loisirs et de détente. L’ensemble de ces facteurs viendra fortement influencer l’état de santé du sujet. Dans la catégorie II nous retrouvons : les facteurs transgénérationnels, l’histoire de vie du sujet, sa personnalité. Dans les facteurs transgénérationnels nous trouvons les valeurs, les croyances, les schémas comportementaux et sociétaux transmis de génération en génération à l’intérieur de la famille. Ceux-ci sont plus ou moins compatibles avec le tempérament propre du sujet. Se pose alors un cruel dilemme ; comment être soi tout en restant fidèle à ses ancêtres, sa famille ? Cette lutte intestine viendra fortement perturber le fonctionnement physiologique et psychologique du sujet, altérant ainsi facilement sa santé. L’histoire de vie elle commence dès de la vie intra-utérine : chaque évènement, chaque perception, chaque interprétation de l’enfant va structurer une trame d’organisation psychologique qui fera le lit d’une personnalité équilibrée ou déséquilibrée. Cette trame donnera « un regard » à cet être qui influencera grandement sa santé. Prenons un exemple : une trame d’organisation à tendance dépressive entraînera une vue péjorative de l’existence, un pessimisme latent, l’impression que tout est difficile voire insurmontable, une sensation de fatigue intense permanente indépendante du volume d’activité du sujet, « l’envie de rien »… Cette trame s’organisera en une personnalité bien définie qui par son regard sur elle-même et sur le monde influencera là aussi grandement sa santé. Nous voyons donc à travers ce rapide balayage que les facteurs de ces 2 catégories sont multifactoriels tant au niveau physique que psychologique et influencent fortement la santé. Si nous poussons un peu plus loin notre investigation nous pouvons nous interroger sur une seconde question clé : Qu’est-ce que l’être humain ? De quoi est constituée la personnalité humaine ? L’évolution des sciences actuelles et les traditions nous permettent de percevoir aujourd’hui l’être humain comme un ensemble plus ou moins intégré et coordonné de différents niveaux d’organisation vibratoire : le corps dense, visible, siège des activités métaboliques et recevant l’information de son moule, le corps énergétique (réseaux des méridiens d’acupuncture, centre de force majeurs et mineurs ou chakra, activités électrique et lumineuse des cellules…). Ce dernier est une véritable interface, un médiateur entre la matière et le domaine de la psyché, composée, elle, de la sphère émotionnelle en interaction avec celle du mental. Ces quatre corps (physique, énergétique, émotionnel et mental) sont intimement liés tout en gardant chacun leurs fonctions et leurs propres lois de fonctionnement. Ainsi, vu sous un certain angle, la vie circule et anime, chez l’être humain, deux grands systèmes en interaction : la psyché et le corps. Devant cette complexité de la nature humaine, comment séparer le corps de l’esprit ? Un processus pathologique, qu’il soit marqué par la prédominance de la polarité corporelle ou psychique, se doit d’être analysé à la lumière du terrain psychologique et du terrain biologique du client en prenant en compte les différents symptômes qu’il manifeste. Prenons l’exemple d’une personne qui présente un calcul à la vésicule biliaire suite à une vive frustration. Imaginons que celle-ci ait un terrain colérique (relié au foie et à la vésicule biliaire en énergétique chinoise), une alimentation déséquilibrée, un granulome sur une dent reliée à la vésicule, un résidu de fracture du péroné (méridien de la vésicule)… nous pouvons repérer le déclencheur (la frustration) sur un terrain propice à cette forme de déséquilibre énergétique avec « sa somme pathologique ».

Va-t-on alors soigner l’organe ou traiter le terrain psychologique et biologique ? Naturellement la thérapie holistique propose de traiter les deux à la fois. Après un bilan énergétique et émotionnel comprenant une étude des différents barrages possibles (alimentaires, géobiologiques, cicatriciels, émotionnels, transgénérationnels), une stratégie thérapeutique est mise en place avec le client. Celle-ci utilisera différents outils aux moments opportuns pour aider la personne d’une part à retrouver les pleines fonctions vitales de son Foie et de sa Vésicule, et d’autre part à prendre conscience de ses mécanismes psychologiques en proposant des outils efficaces pour changer ses comportements inadaptés.

Nous pouvons estimer aujourd’hui que 20% des maladies ont une origine physique et 80% une origine psychologique. Ainsi, la psyché et le corps sont 2 portes d’entrée complémentaires pour améliorer la santé de l’être humain mais elles représentent chacune un « cheval de bataille » dans le système de santé actuel. D’un côté, certains scientifiques et soignants, grâce à leurs connaissances sur le fonctionnement de la matière et du corps biologique, espèrent résoudre la plupart des pathologies en ne traitant que le corps physique. Ils s’appuient sur des examens de plus en plus poussés et une médication.

De l’autre côté, les psychologues se basent sur leurs connaissances des mécanismes psychologiques et espèrent aider leurs clients par le verbe, l’analyse, les rêves… Entre ces deux pôles, se dessine actuellement l’approche énergétique avec l’arrivée en occident des influences orientales (médecine chinoise, ayurvéda, qi gong…) Parmi les praticiens de ces disciplines, une partie s’efforce de mieux percevoir ce qu’est une personnalité humaine dans sa globalité, et propose une alternative qui intègre l’ensemble des points de vue ci-dessus. Le praticien en Thérapie Holistique a lui le choix d’utiliser les techniques qu’il a appris à maîtriser, comme par exemple : Le rééquilibrage énergétique, les relaxations profondes énergétiques, l’analyse transactionnelle, la psychologie jungienne, la psychogénéalogie, l’acupressure, la diététique, le magnétisme, la couleur et le son, les cristaux. Fondée sur une approche globale du corps et de l’esprit, la Thérapie Holistique n’est pas une juxtaposition de techniques hétéroclites, mais un ensemble cohérent d’outils personnalisés mis en œuvre dans une stratégie thérapeutique adaptée à chaque client. Soit un Art véritable où sciences, traditions et relation d’aide s’unissent dans un même miroir pour aider le sujet à retrouver l’état de santé tel qu’il a été défini par l’OMS.

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Qui est le personnage principal de votre vie ? https://www.maribelaldave.com/2019/11/23/qui-est-le-personnage-principal-de-votre-vie/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=qui-est-le-personnage-principal-de-votre-vie Sat, 23 Nov 2019 15:50:40 +0000 https://www.maribelaldave.com/?p=1975 L’article Qui est le personnage principal de votre vie ? est apparu en premier sur Maribel Aldave.

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Depuis combien de temps savez-vous qu’il peut en être autrement, mais vous vous accrochez à votre monde connu par peur du changement ? A quel moment de votre vie avez-vous cessé de croire que vous étiez le personnage principal et êtes resté dans votre propre histoire en tant qu’acteur secondaire ?

The Hero’s Journey est un mythe universel et intemporel qui parle des processus de changement et de transformation que nous vivons tous à un moment donné de notre vie. Nous sommes tous dans une phase de ce voyage, vous pouvez être en pleine confrontation avec quelqu’un (« ennemi »), vous pouvez vous sentir coincé dans une phase de votre vie où rien ne change (« le village ») ou vous pouvez être en pleine crise existentielle ou dans une situation extrêmement complexe (« descente en enfer« ). Dans cet article, nous nous concentrerons sur les caractéristiques des deux mondes entre lesquels le héros oscille constamment tout au long de son voyage. « Le monde ordinaire » et « le monde spécial ».

Au début de la plupart des films comment le héros vit dans ce qu’on appelle le monde ordinaire, qui pourrait être assimilé au « Paradis » d’Adam et Eve ou, par exemple dans le film « Le Seigneur des Anneaux », avec « La Comté », est le lieu de résidence d’un des personnages principaux avant de commencer son aventure.

Dans ce monde ordinaire, nous nous trouvons protégés, dans notre zone de confort, habitués à notre quotidien sans, a priori, qu’il y ait trop d’obstacles qui perturbent notre bien-être.

Toutefois, à ce stade, il se passe quelque chose qui affectera notre vie actuelle, ici, le protagoniste est toujours confronté à une décision importante qui marquera le reste de l’intrigue. Quand cela se produit, il y a une phase connue sous le nom d' »appel à l’aventure ». Un moment de l’histoire où nous devons décider de sortir de notre monde ordinaire et d’affronter de nouvelles aventures. Sortir de la zone de confort est la première étape que nous devons franchir pour changer notre réalité et atteindre de nouveaux objectifs.

Cet appel peut venir pour un défi, une crise ou quelqu’un qui a besoin de notre aide. Quoi qu’il en soit, c’est un processus qui nous donne l’option de commencer notre voyage, du monde ordinaire vers un monde spécial, inconnu et mystérieux. Un monde qui changera nos vies à jamais et affectera directement notre identité

Dans « Star Wars », par exemple, l’aventure commence avec l’enlèvement de la princesse Leia, dont la mythologie est liée à l’histoire de la déesse grecque Perséphone et son ravisseur, Pluton. Bien qu’il s’agisse parfois d’un roi maléfique, les envahisseurs d’autres tribus ou, dans notre vie quotidienne, pourraient être une maladie ou un conflit qui nous met mal à l’aise. Dans cette phase, les conflits qui appellent le héros à l’aventure marqueront son combat et l’histoire se concentrera sur le développement de ces compétences et aptitudes qui lui permettront de les résoudre.

Comme le dit le mythologue et professeur Joseph Campbell : « nous devons être prêts à nous débarrasser de la vie que nous planifions, afin d’avoir la vie qui nous attend ».

Parfois, nos propres insécurités et, surtout, la peur de l’inconnu, nous empêchent de prendre le contrôle de notre vie et de faire les changements qui nous permettent d’aller de l’avant. Notre ego et notre personnalité, qui se sont établis au cours de la première partie de notre vie, configurent une manière d’être à laquelle nous nous accrochons, de peur de ne pas savoir comment survivre autrement. Le rejet de l’appel implique une série de résistances que nous devrons apprendre à surmonter pour entreprendre notre chemin de changement et d’évolution personnelle. « L’enfer, c’est la vie qui s’assèche. Le trésorier, est celui qui veut rester en nous, en s’accrochant aux peurs et limitations. De celui-ci, nous devrions nous débarrasser« .

Dès que nous acceptons « l’appel », l’entrée dans le monde de tous les possibles a lieu. D’ici, nous cessons d’avoir le contrôle de la situation et entrons dans un nouveau monde de possibilités et d’expériences qui feront de nous des individus plus forts, plus sages et avec une meilleure connaissance de nous-mêmes. Les héros surmontent les obstacles, font face à des situations difficiles, rencontrent de nouveaux alliés et ennemis, mais surtout, et surtout… ils se préparent à affronter l’inconnu….

 

« Voir le monde, affronter les dangers, briser les murs, approcher les autres, se rencontrer et ressentir. C’est le but de la vie. »

Extrait du film « La vie secrète de Walter Mitty ».

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Êtes-vous vraiment vivant? https://www.maribelaldave.com/2019/11/21/etes-vous-vraiment-vivant/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=etes-vous-vraiment-vivant Thu, 21 Nov 2019 16:13:20 +0000 https://www.maribelaldave.com/?p=1964 L’article Êtes-vous vraiment vivant? est apparu en premier sur Maribel Aldave.

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Il n’est pas question ici de se nourrir et de respirer, mais de se sentir vraiment vivant. Beaucoup de gens découvrent le vrai sens de vivre seulement à travers une tragédie, parce qu’ils traversent une situation de vie ou de mort et choisissent de vivre.

À mon avis, il n’est pas nécessaire d’avoir ces expériences pour faire un choix. Quel est ce choix? Ce choix consiste simplement à s’engager envers soi-même et envers sa propre vie.

Maintenant, qu’est-ce que cela signifie de s’engager envers soi-même et envers sa vie ?

Les tendances spirituelles nous ont laissé des vices, affirmant que l’on peut vivre comme on veut en répétant simplement des affirmations positives, des visualisations, mais en réalité elles oublient la chose la plus importante : que la vie est action. Que faites-vous de différent pour que votre vie change à son tour?

Nous avons l’habitude de croire, de penser, d’imaginer, d’espérer que la réalité se concrétise uniquement à partir de ce que nous avons dans notre esprit. Quand les choses ne se passent pas comme nous les imaginons, nous avons tendance à être dans la négation, la frustration, à nous dissocier et à chercher des prétextes, puis nous retournons à l’endroit où rien ne se passe, et nous survivons simplement.

La grande différence entre ceux qui choisissent de vivre et ceux qui survivent est tout simplement la conscience. Et cela inclut l’action, le mouvement.

Quelques propositions qui méritent réflexion:

Comment pouvez-vous vraiment commencer à vous engager dans votre vie ?
Cessez de prêter attention aux autres et à ce qu’ils pensent ou disent de vous. Rappelez-vous, la personne la plus importante, c’est soi-même. L’opinion des autres vient de leurs propres peurs, de leurs propres limitations, de leurs propres points de vue et de leurs propres déformations. N’écoutez pas la critique qui vous affaiblit, écoutez davantage votre intuition et vos connaissances intérieures. Ecoutez votre puissance.

2. Choisissez ce que vous allez faire chaque jour comme si c’était votre dernière chance. Chaque matin, vérifiez vos projets et choisissez comme si aujourd’hui était le dernier jour de votre vie ce que vous feriez ou en quoi vous seriez différent, ce que vous laisseriez derrière vous, ce qui perdrait de son importance, avec qui seriez-vous, à qui parleriez-vous, comment contribueriez-vous davantage au monde ? Une fois que vous connaissez la réponse, posez la question suivante : comment pouvez-vous ajouter plus de cela à votre vie ?

3. Oubliez le temps et l’argent comme prétextes pour ne pas agir. On dit que le chemin vers l’enfer est pavé de bonnes intentions. Oser s’ engager dans sa vie et pour soi même, c’est expérimenter toutes sortes de situations afin d’obtenir ce que l’on veut réellement. Commencez à demander ce que vous pouvez changer ou choisir pour réaliser ce que vous voulez, et ne désespérez pas, il y a toujours un moment parfait pour tout.

4. Consacrez du temps à la personne la plus importante de votre vie : VOUS. Lorsque vous êtes prêt à choisir de vous engager envers vous-même, vous pouvez utiliser un outil fabuleux pour renforcer cet engagement, vous montrer à quel point vous êtes important dans votre vie. Vous souvenez-vous de quelque chose que vous aimiez faire quand vous étiez enfant et qui vous rendait totalement heureux ? Si cela est possible aujourd’hui, refaites-le encore une fois. Y-a-t-il quelque chose qui vous donne le sentiment d’être en vie quand vous le faites ? Commencez à y consacrer une heure par jour, et si vous êtes très courageux, consacrez une journée par semaine (ou un mois) à faire ce qui vous remplit de joie et vous fait sentir vivant.

Que choisissez-vous? Continuer à survivre jusqu’à ce que vous ayez une bonne crise, ou peut-être jusqu’à la fin de votre vie, ou alors, êtes-vous prêt à passer à l’action en mettant en pratique ces outils ?

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Les émotions, alliées ou ennemies ? https://www.maribelaldave.com/2019/10/22/les-emotions-alliees-ou-ennemies/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=les-emotions-alliees-ou-ennemies Tue, 22 Oct 2019 09:17:22 +0000 https://www.maribelaldave.com/?p=1764 L’article Les émotions, alliées ou ennemies ? est apparu en premier sur Maribel Aldave.

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Les émotions ne sont ni positives ni négatives : elles sont seulement des éléments de notre énergie vitale. Elles ont chacune leur propre fonction et nous aident à satisfaire nos besoins personnels. Les émotions sont un système d’informations nous indiquant qu’il se passe quelque chose.

Pendant longtemps, on a opposé la raison aux émotions. Actuellement cette dualité a été dépassée et il est admis qu’il n’y a pas d’opposition entre ces deux concepts. Ce grand pas nous permet maintenant de vivre pleinement la conscience émotionnelle. Car les émotions nous rendent vivant en tant qu’être humain.

Qu’est-ce qu’une émotion ?

Étymologiquement, « émotion » vient du latin « movere » qui signifie « mouvement vers l’extérieur ». Les émotions nous mettent donc en mouvement et nous rendent vivants. C’est notre élan vital !

Une émotion est un état affectif, composé de sensations physiques, agréables ou désagréables, déclenché par une situation précise. Les émotions sont indispensables à la vie, elles nous guident pour nous aider à répondre à nos besoins vitaux. Une émotion provoque des changements à l’intérieur de nous et elle se repère par des sensations physiques dans notre corps. Sa durée est brève et les réactions rapides.

Émotion et culture

Les émotions sont universelles. C’est Paul Ekman, anthropologue et psychologue américain à l’université de Californie à San Francisco, qui l’a découvert auprès de quinze cultures différentes. Il a repéré que l’expression du visage, notamment les muscles, se modifiait pour chaque émotion. Il a ainsi répertorié six émotions de base, ou émotions primaires, innées, c’est-à-dire préprogrammées génétiquement. Elles sont présentes dans toutes les cultures et universellement identifiables par les expressions faciales caractéristiques, qui constituent une sorte de langage des émotions.

Ces six émotions sont la joie, la tristesse, la colère, la peur, la surprise et le dégoût.

Les émotions colorent notre vie. Elles permettent d’exprimer les différentes facettes de notre personnalité. Les vivre pleinement, c’est s’autoriser à réaliser une existence intense. Elles sont de fidèles alliées… ou les pires ennemies quand on ne sait pas les gérer. Elles servent aussi de boussole en indiquant les directions à prendre, en nous informant sur nos besoins. Savoir gérer ses propres émotions fait partie du chemin vers la conscience.

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Riez-vous suffisamment ?… Moi, oui ;D https://www.maribelaldave.com/2019/10/21/1753/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=1753 Mon, 21 Oct 2019 20:37:02 +0000 https://www.maribelaldave.com/?p=1753 L’article Riez-vous suffisamment ?… Moi, oui ;D est apparu en premier sur Maribel Aldave.

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De nombreux neurophysiologistes se sont intéressés au lien entre rire et santé.

Le rire est un exercice physique et respiratoire qui met en jeu tout notre corps : la respiration avec une expiration saccadée, le son, plus ou moins bruyant, les muscles de la cage thoracique, le diaphragme, l’abdomen et le visage. Il provoque des secousses dans tout le corps, en particulier dans les épaules, incitant un relâchement des tensions.

En riant, le diaphragme fait un massage du foie, qui secrète alors plus de bile, ce qui a pour effet de baisser le taux de cholestérol et de lipides dans le sang. Le rire provoque aussi un massage des organes digestifs favorisant une meilleure digestion. Cette gymnastique interne est efficace : 3 minutes de rire équivaudraient à 5 minutes d’exercice physique intense, un fou rire, à 10 minutes de relaxation. A vous de choisir !

En cardiologie, le rire est à la mode dans les congrès où il fait l’unanimité des médecins, car il permet de lutter efficacement contre les maladies cardiovasculaires.

Le rire libère des endorphines cérébrales : de nos jours nous savons que l’hypophyse, l’hypothalamus et l’amygdale ont un rôle majeur dans la régulation des émotions. Le rire et les sensations de plaisir intense qui lui sont associés stimulent l’hypothalamus, provoquant un plaisir intense avec libération de la noradrénaline, pour la régulation de l’humour; de la sérotonine pour éviter la dépression; et de la dopamine qui provoque les sensations de plaisir. Le rire stimule la production des endorphines et diminue l’intensité des phénomènes douloureux. Un vrai cocktail de bien-être qui favorise en plus le sommeil réparateur !

Le rire combat le stress par son action sur le système neurovégétatif : le relâchement provoqué dans le corps permet au système parasympathique de se mettre en route et de provoquer ainsi une relaxation plus complète du corps.

Les travaux du Dr Lee S. Berk en neuroimmunologie démontrent que l’hilarité fait diminuer les hormones de stress et active les systèmes immunitaires. Il favorise largement une diminution des tensions dans tout le corps.

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L’impact du sommeil sur la mémoire informationnelle https://www.maribelaldave.com/2019/10/08/limpact-du-sommeil-sur-la-memoire-informationnelle/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=limpact-du-sommeil-sur-la-memoire-informationnelle Tue, 08 Oct 2019 16:36:35 +0000 https://www.maribelaldave.com/?p=1442 L’article L’impact du sommeil sur la mémoire informationnelle est apparu en premier sur Maribel Aldave.

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Notre sommeil a pour principale vertu de nous permettre de mémoriser de l’information ou pas. Garder et/ou évacuer. Garder pour enrichir notre inconscient, notre apprentissage, l’information du champ, et la vie et l’évolution de l’humanité par là-même. Évacuer pour faire de la place pour garder. Comme si nous ne pouvions avoir accès qu’à un certain volume d’informations, et pas plus. Une base de données incompressible. Quelles sont les périodes du sommeil qui permettent de procéder à ces deux fonctions essentielles de la vie ? Et bien les périodes de sommeil lent nous permettent d’évacuer l’information jugée inutile, et les périodes de sommeil paradoxal de la garder. Selon des mécanismes de potentialisation neurologique inversée, comme nous l’apprennent certaines études récentes. En réalité le stockage ou l’effacement d’informations correspond à des changements plastiques au niveau des synapses, les zones de contact et de communication entre les neurones. Un neurone communique avec un autre en libérant par les synapses un neurotransmetteur. Lorsque ce dernier est transmis de manière assez soutenue, l’information est non seulement transmise mais aussi mémorisée. Ce mécanisme de renforcement l’efficacité synaptique qui crée nos souvenirs dans le temps est appelé potentialisation à long terme (LTP). Et ceci durant le sommeil paradoxal pour le stockage d’informations, ainsi que le confirment des études. Et son contraire, le potentiel inversé pour oublier des informations. Un potentiel de dépression à long terme, ou (LTD) cette fois ci, consiste en une diminution de l’efficacité synaptique. Ceci se produit à l’aide d’ondes de basses fréquences, telles que celles du sommeil lent. Ce sommeil élimine certaines informations vécues dans la journée par l’intermédiaire du LTD. On comprend ici que les deux mécanismes sont essentiels à la survie de l’information en nous et dans notre accès à elles dans les champs, mais que les hautes fréquences sont une mécanique capitale pour la mémorisation. Or des expériences faites indiquent que c’est en ondes cérébrales gamma, que la mémorisation est la plus forte. Donc en autres termes, que les circuits neurologiques peuvent évoluer. C’est ce qui est appelé en neurologie, la plasticité du cerveau. Ainsi les études scientifiques ont montré ces dernières années, que ces ondes ne sont accessibles que dans des états de compassion, d’empathie, de gratitude, de grâce, de béatitude et de foi supérieures. Notamment des expériences avec des moines bouddhistes pratiquant la méditation de compassion. C’est donc dans des états émotionnels de hautes fréquences que nos réseaux neurologiques peuvent évoluer.

Ce que ne savent pas les chercheurs aujourd’hui, c’est comment l’hippocampe étiquette les informations à conserver et celles à oublier sur la journée. Affaire à suivre, mais les émotions intenses ont forcément un rôle à jouer dans ce registre, car ne l’oublions pas, nous nous souvenons des mémoires émotionnelles essentiellement. Nous retenons beaucoup mieux les informations que nous les lions à des choses qui ont de la valeur pour nous, à nos valeurs profondes. Vous souhaitez retenir vingt mots, raconter une histoire qui vous touche avec et vous verrez alors à quel point votre mémoire se bonifie. Voilà pour les empreintes que nous mémorisons dans nos champs et nos réseaux neurologiques associés. Quel va être l’impact de ces empreintes émotionnelles sur nos vies et celles de notre environnement ? 

In utero à 7 mois et ceci jusqu’à l’âge de deux ans, nous avions notre potentiel illimité inscrit dans notre patrimoine génétique, disponible sous forme de milliards de milliards de réseaux neurologiques. Les empreintes émotionnelles que nous avons évoquées, stockées dans notre inconscient et dans nos champs informationnels autour de nous, vont devenir stables et pérennes avec le temps car vont être répétés les jours et semaines qui suivent. Pourquoi cela ? Souvent parce que l’environnement papa-maman est stable dans sa façon d’être et d’interagir avec les enfants. Il est en fait devenu prévisible pour l’enfant, ce qui va lui permettre de construire sa psyché et sa façon de réagir face à son environnement, mais aussi de percevoir le monde. Et à force de répétition, par analogies comme nous l’avons vu, nous allons avoir tendance à percevoir les situations toujours dans le même sens, sur la base de notre première empreinte émotionnelle. Notre réalité liée à notre perception est devenue notre programme. Nous sommes alors programmés à percevoir la situation toujours sous le même angle, inconsciemment. Par exemple, si pendant mon enfance j’ai imprimé comme informations que je ne peux pas faire confiance aux adultes, et plus tard aux autorités. Mon rapport à la hiérarchie devenant alors des années plus tard très compliqué, sans savoir pourquoi. Parce que à l’origine il y a eu une expérience émotionnelle intense qui a stocké un certain nombre d’informations inter reliées comme un hologramme, qui vont se déclencher des années plus tard, dans des conditions proches mais non analogues, juste avec quelques paramètres identiques. Avec quelques informations identiques, comme un hologramme l’ensemble du souvenir est réactivé et vous réagissez de la même façon, vos émotions, votre perception, vos pensées, vos désirs, vos réactions musculaires sont identiques. Vous êtes programmés à réagir selon un mode automatique et dans un premier temps vous êtes dépendant, incapable d’inverser cette tendance. C’est plus fort que vous. Et pourtant le contexte et les personnes sont différents, mais vous croyez inconsciemment à votre émotion, à votre pensée et à votre perception. Comme en état hypnotique.

C’est l’histoire d’un éléphant attaché à un pieu tout jeune, qui tire sur sa corde sans pouvoir s’en extraire, et qui continue à croire des années après, alors qu’il est devenu un titan attaché à sa frêle corde, qu’il ne peut s’extraire à sa corde, qu’il ne peut s’extraire à sa prison. Notre programme d’origine maintes fois répété par nos perceptions répétitives, deviennent alors une prison émotionnelle et mentale à laquelle nous croyons. Vous avez été traumatisé par la vision d’un être cher cadavérique sur son lit de mort, tout jeune, et vous n’allez jamais comprendre des années plus tard, pourquoi vous avez autant peur de la mort ou pourquoi vous tenez tant à rester jeune. Le programme tourne en boucle de manière inconsciente, et vous n’en savez rien. Vous n’êtes pas aux commandes consciemment, ou si peu, à hauteur de 1%. Ce programme est un réseau neurologique stabilisé et renforcé par de multiples perceptions orientées dans le même sens. C’est devenu une autoroute neurologique. Nous sommes constitués de quelques autoroutes neurologiques majeures correspondant à ces différentes empreintes émotionnelles constituées tout jeune.

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Le stress, c’est aussi chimique… https://www.maribelaldave.com/2019/09/28/le-stress-cest-aussi-chimique/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-stress-cest-aussi-chimique Sat, 28 Sep 2019 17:16:19 +0000 https://www.maribelaldave.com/?p=1269 L’article Le stress, c’est aussi chimique… est apparu en premier sur Maribel Aldave.

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Le stress n’est pas mauvais en soi. Au contraire, il a depuis toujours assuré la survie de l’humanité. C’est grâce à lui que l’on peut réagir par la lutte ou la fuite devant un danger imminent, comme l’arrivée surprise d’un ours blanc ou l’incendie d’une maison. L’augmentation du rythme cardiaque, la constriction des vaisseaux sanguins et la montée d’adrénaline, entre autres, permettent alors de devenir plus alerte et plus performant. Mais de graves problèmes peuvent survenir quand le stress devient chronique, ce qui est de plus en plus le cas dans nos sociétés modernes.

Une personne en proie à un stress chronique met constamment son corps en état d’alerte. Elle produit trop d’hormones de stress, principalement l’adrénaline et le cortisol. Ces hormones qui permettent d’échapper à un danger imminent (l’ours) sont alors constamment sollicitées devant des situations considérées menaçantes : l’arrivée dans une nouvelle école, la fièvre du plus jeune, une situation de harcèlement au travail, etc.

Des liens clairs ont été établis entre des taux anormaux de cortisol (trop hauts ou trop bas) et plusieurs débalancements physiologiques qui exposent, avec le temps, à des problèmes de santé. D’une part, en agissant dans le cerveau, ces hormones peuvent entraîner de la fatigue, de l’épuisement, de la dépression, des troubles de la concentration et des problèmes de mémoire. D’autre part, les chercheurs savent maintenant qu’il existe des liens entre des taux élevés de cortisol et l’hypertension, les maladies cardiaques et le diabète. De hauts niveaux de cortisol peuvent aussi changer la façon dont le corps emmagasine le gras et ainsi contribuer à l’obésité.

Heureusement  plusieurs techniques de relaxation profonde et de prise de conscience existent aujourd’hui. Les expansions de conscience sont intenses et secouent bon nombre d’entre nous.

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